Il est temps de transformer notre réputation mondiale de chef de file en gestion forestière durable en une économie canadienne plus forte et plus résiliente.
Dans le monde d’aujourd’hui, caractérisé par une instabilité géopolitique et des perturbations sur la chaîne d’approvisionnement, le Canada ne peut plus se fier à des hypothèses rassurantes sur la géographie et le commerce.
Comme le disent nos dirigeants, un pays qui ne peut pas se bâtir ou assurer son approvisionnement alimentaire et énergétique n’a que peu d’options.
Le secteur des produits forestiers du Canada est reconnu comme un chef de file mondial de la gestion des forêts, et cette distinction peut être la clé qui permettra de renforcer notre résilience économique nationale. C’est une ressource renouvelable que nous avons en abondance et qui peut servir à construire nos maisons, à stimuler notre économie et à diversifier nos partenaires commerciaux.
Nous pouvons être notre meilleur client en achetant des produits forestiers fabriqués au Canada pour construire les maisons, les écoles, les ponts et les hôpitaux dont nous avons besoin pour renforcer notre infrastructure nationale.
La biomasse à base de bois peut être une source d’énergie sûre, abordable et durable permettant de diversifier notre approvisionnement énergétique et de soutenir une économie plus autonome.
Nous pouvons diversifier et protéger notre économie en trouvant de nouveaux marchés et en faisant des produits forestiers fabriqués au Canada le pilier des nouveaux accords commerciaux.
Les points de friction réglementaires ralentissent tout.
Les exigences redondantes entre les différents paliers de gouvernement créent des obstacles administratifs inutiles, alors que les processus séquentiels plutôt que parallèles prolongent considérablement la durée des projets.
Tout cela ralentit un secteur déjà reconnu mondialement comme un chef de file de la gestion durable des forêts, à un moment où nous devons passer à la vitesse supérieure.
Le Canada est déjà considéré comme un chef de file mondial de la gestion durable des forêts. Il est temps d’utiliser cette distinction pour bâtir une économie plus autonome et renforcer notre indépendance économique.